L’aventurier François Vulser

17 novembre 2020
L'aventurier L’aventurier François Vulser

François Vulser est à l’initiative du concours la Canopée. Fin 2019, en tant que collaborateur de Forinvest, il s’associe à l’École Supérieure du Bois pour monter un concours national de l’innovation dans la filière forêt-bois, baptisé « la Canopée ». « Nous voulions mettre en lumière les initiatives innovantes présentes sur le territoire et au sein de cette filière d’avenir. » Un projet ambitieux car inédit dans cette filière ! Une année 2020 compliquée pour l’ensemble du secteur évènementiel n’a pas empêché François de mener ce beau projet à son terme. Grâce à une motivation sans faille et la capacité à se réinventer, la finale du concours est venue clôturer une première édition remarquée du concours La Canopée. Rencontre avec François Vulser.

Comment est née l’aventure de La Canopée ?

En 2018, je m’étais lancé un défi personnel : partir quatre mois, seul, en Amérique du Sud. Ce voyage m’a permis de me découvrir et d’avoir moins peur de faire des choses par moi-même. En rentrant de voyage, j’ai pu faire un bilan pour capitaliser sur cette période de réflexion : qu’avais-je appris sur moi-même ?  Qu’est-ce que je voulais faire maintenant ? La réponse m’a alors paru évidente. Lors d’une première expérience professionnelle chez Forinvest, j’avais eu la chance de rencontrer des porteurs de projets passionnants dans la filière forêt-bois. Il était temps pour moi de leur donner la visibilité qu’ils méritent. C’était d’autant plus important que cette filière est essentielle pour un monde plus durable.

Comment se poursuit l’aventure aujourd’hui ?

La période de confinement a été propice à la réflexion ! Je réfléchis aujourd’hui à la deuxième édition de la Canopée, mais pas seulement. Un concours n’est pas une fin en soi : ce que je souhaite c’est fédérer, en créant le label « La Wood Tech » pour réunir ces pépites qui font avancer la forêt et le bois.

Pour lancer de nouvelles idées, des nouveaux projets, il faut être prêt à devoir se battre. J’imaginais qu’une fois le premier projet lancé, les autres en découleraient naturellement, mais en réalité c’est un combat de tous les jours ! En tant qu’entrepreneur, il faut sans arrêt continuer à se donner, rien n’est jamais acquis. Il faut en permanence continuer, aller plus loin, convaincre de plus en plus de personnes, toujours avoir l’envie de faire plus et ne rien lâcher.

Quelle est la panoplie de l’aventurier ?

J’ai l’impression que pour y arriver, il faut accepter de travailler sans filet et de ne pas avoir toutes les cartes en main. J’ajouterai que mon entourage a aussi beaucoup contribué à ce succès. Tout au long de l’année, j’ai pu compter sur eux et c’était vraiment précieux.